Horloge
(Je ne fais rien d'autre que être ce que le temps est entre Baudelaire et nous)
Horloge diable sinitre, effrayant impassible dont la vie nous menace
Et nous dit : » ne te retourne pas »
Les cauchemars dans ton coeur se planterons bientôt comme une cible
Tu n'as pas le choix.
Le plaisir est une poussière il fuit toujours vers l'horizon et aujourd'hui
Il est le maître du monde.
Trois mille six cent fois par heure, les minutes, les secondes chuchote
Encore dans ta tete vide la peur se libére ne de retourne pas souviens-toi
« Je suis autrefois ce que peut être a présent remenbert »
Ta voie est muette ton visage exprime la mort le temps reste un jeux a vide
Il triche a tout coup. »
C est la loi! Le jour tu as froid la nuit et longue ne te retourne pas!
bientôt l'horloge sonnera les douze coups de minuit résonneront dans ta tête
Ou le repentir même ou tout te dira; »Meurt vieux lâche il est trop tard »
L'horloge ne c'est pas arrête de Baudelaire a nous, il a écrit, ressenti, le temps
Nous rattrapera plus vite que l'on croit. Kassi
commentaire:kassi@cegetel.net